Rémi Checchetto

On ne connaît pas un Rémi Checchetto mais plusieurs. Si l’on se réfère à la musique joliment italienne de son patronyme on pourrait dire qu’il y a des Checchetti. On en connaît un qui écrit pour le théâtre de longs monologues, et dont on pense qu’il ne fait pas la différence, qu’il ne veut pas la faire, entre l’écriture de théâtre et l’écriture de la poésie. Les deux s’inscrivent dans un travail d’intériorisation, de poétisation du quotidien et des êtres auxquels il se confronte. (Alain Girard-Daudon)

Patiemment, il couche les mots sur le papier et ceux-ci sont mis debout par des metteurs en scène (Bela Czupon, Jean-Marc Bourg…) des musiciens (Titi Robin, Louis Sclavis, Bernard Lubat, Chris Martineau…), des marionnettistes (François Lazzaro, Gilbert Meyer…), des plasticiens (Denis Tricot, Sylvie Durbec…), des artistes de rue (Princesse Peluches…), des éditeurs (Espaces 34, Script, L’attente, Tarabuste, Inventaire / Invention, L’improviste).

Il fatigue volontiers ses valises et aime à travailler in situ. Il sillonne la France afin d’écrire des portraits d’habitants et de lieux.

Il donne régulièrement des lectures performances de ses œuvres et a publié quelques 15 livres.

Dernières parutions : Jours encore après (Éditions Tarabuste), Puisement (Éditions Tarabuste), Apéro (Éditions de l’Attente), Que moi (Éditions Espaces 34), Pas parler parole (Éditions L’Âne qui butine)…

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